Les motivations des Français et des Néerlandais sont, de fait, disparates. Aux Pays-Bas, où la participation au référendum du 1er juin a été de près de 63 %, ce sont, selon les sondages, la dissolution du pays dans l’Europe élargie, le risque d’une intervention de Bruxelles sur des dossiers comme la politique libérale nationale, la crainte de l’étranger et une possible entrée de la Turquie dans l’UE qui ont motivé le « non ». En France, selon l’institut Ipsos, ce sont à 52 % le mécontentement à l’égard de la situation économique et sociale actuelle du pays, à 40 % un projet de Constitution trop libéral sur le plan économique, à 39 % l’opportunité de renégocier un meilleur texte – perspective peu réaliste – et à 35 % l’occasion de s’opposer à l’adhésion de la Turquie.
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