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Fraudes alimentaires : les États membres veulent que la Commission européenne aille plus loin

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Les États membres de l’UE préparent des conclusions « sur les prochaines étapes à suivre pour mieux lutter contre les pratiques frauduleuses dans la chaîne agroalimentaire et les décourager ». Le projet qui devrait être prochainement adopté souligne en particulier l’importance des nouveaux outils de lutte contre la fraude alimentaire dans le domaine vétérinaire et de la sécurité alimentaire prévus par le règlement sur les contrôles officiels récemment adopté. Mais les États membres demandent à la Commission européenne d’aller plus loin en veillant à ce que des ressources suffisantes soient allouées aux actions coordonnées nécessaires en matière de fraude alimentaire, à améliorer la communication entre les systèmes d’information tels que le système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et les aliments pour animaux (RASFF), à renforcer les systèmes d’échange d’informations sur les cas transfrontaliers et à poursuivre l’élaboration d’une stratégie intégrée de lutte contre la fraude alimentaire. Le coût des pratiques frauduleuses pour l’industrie alimentaire a été estimé à environ 30 milliards € par an.

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