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Fruits et légumes : la contractualisation obligatoire confrontée aux réalités du terrain

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La contractualisation obligatoire des fruits et légumes, qui entre en vigueur le 1er mars, se confronte aux réalités du terrain. « Nous sommes prêts, mais le flou persistera pendant plusieurs semaines voire plusieurs mois » sur ces questions, indique-t-on à l’Aneefel, l’Association des expéditeurs de fruits et légumes. De nombreuses questions vont se poser au fur et à mesure de la présentation des contrats par les premiers acheteurs aux producteurs : la durée du contrat, le montant des volumes et surtout la détermination du prix. Point par point, les problèmes se révéleront, mais d’ores et déjà les producteurs de légumes en soulèvent un : devant le contrat obligatoire, les détaillants qui achètent sur les « carreaux des producteurs » des Min seront tentés de contourner la contrainte en s’approvisionnant auprès de mandataires, voire à l’importation. La fédération des maraîchers a d’ailleurs interpellé sur son stand Bruno Le Maire le 24 février au Salon sur le risque de désaffection pour les circuits courts, les acheteurs cherchant à contourner l’obligation.

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