Les détaillants de fruits et légumes, qui représentent 30% de la commercialisation de ce secteur, demandent au gouvernement d’être exonérés de la contractualisation obligatoire, jugeant cette disposition « irréaliste », selon un communiqué publié le 15 mars par leur syndicat, l’UNFD (Union nationale des fruitiers détaillants). Avec ce dispositif, « une grande partie des chefs d’entreprise du commerce de détail va devoir rédiger une quantité importante de contrats », souligne-t-elle. Cela en raison d’une part « du nombre de producteurs avec lesquels ils ont des relations commerciales » tout au long de l’année, et d’autre part « de la diversité des produits et des variétés en fruits et légumes », et ce, quels que soient les volumes achetés. L’obligation de contractualiser s’impose à tout acheteur qui achète à un producteur, or « bon nombre de détaillants achètent une partie de leurs produits auprès de producteurs soit directement en zones de production, soit sur les carreaux des producteurs situés sur les marchés d’intérêt national », indique l’UNFD.
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