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Plus de 8 millions d’enfants et 54 000 écoles ont bénéficié du programme en faveur de la consommation de fruits à l’école en 2010/2011, selon un nouveau rapport sur la mise en œuvre de ce dispositif européen publié le 18 décembre par la Commission de Bruxelles. Seuls la Finlande, la Suède et le Royaume-Uni ont choisi de ne pas le mettre en œuvre.
Même s’il est trop tôt pour juger de l’impact à long terme du programme qui a débuté à l’automne 2009, les résultats à court terme fournis par la plupart des évaluations menées au niveau national et régional indiquent que le programme a entraîné une augmentation de la quantité de fruits consommés par les enfants. Le rapport conclut que, s’il est prolongé sur le long terme, le dispositif peut être considéré comme un outil adéquat pour exercer une influence positive sur les habitudes alimentaires des enfants.
Dans le cadre de la réforme de la Pac, la Commission a proposé d’augmenter de 90 à 150 millions d’euros le budget qui y est consacré et d’accroître le taux de co-financement, dont le niveau actuel a été identifié comme un obstacle au développement de cette action.
Bruxelles a entamé une analyse des résultats des programmes communautaires de distribution de fruits et de lait dans les écoles. Elle compte conclure ce travail au cours du second semestre de 2013, puis présenter une proposition législative en vue d’améliorer ces dispositifs, voire de les élargir (1).
(1) Voir n° 3375 du 26/11/12
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