Réunis le 11 mai dernier, le président de Languedoc-Roussillon, Damien Alary, et les présidents des chambres d'agriculture de la région ont plaidé pour que Montpellier reste la « capitale agricole du territoire » après la fusion de Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. « Premier vignoble du monde, première région productrice d'ovins, premier producteur en bio, avec un chiffre d'affaires global de 14,3 milliards d'euros, devant le tourisme et l'aéronautique : la future grande Région, qui naîtra de l'union entre le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, sera un géant agricole » indique la région sur son site internet. Si Toulouse, pour le symbole, peut garder la préfecture, estime M. Alary, le choix de Montpellier en tant que capitale de l'agriculture se justifierait notamment par le poids du secteur agricole en Languedoc-Roussillon (8,6 milliards d'euros de retombées) supérieur à celui de Midi-Pyrénées (5,7 milliards €).
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