Dans la perspective de la Conférence de l’Onu sur le climat prévue en décembre à Copenhague, les dirigeants du G-8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Italie, Japon, Russie), réunis du 8 au 10 juillet à L’Aquila, en Italie, ont « reconnu le point de vue scientifique concernant la nécessité de limiter la hausse globale de la température à moins de deux degrés Celsius en dessus des niveaux pré-industriels, et se sont mis d’accord sur un objectif global à long terme de réduction des émissions d’au moins 50 % d’ici 2050 » par rapport aux niveaux des années 1990, « et, dans ce contexte, sur un objectif de réduction de 80 % ou plus pour les pays développés d’ici 2050 ». Dans un cadre plus large, le Forum des principales économies sur l’énergie et le climat, auquel ont participé seize pays représentant 80 % des émissions mondiales, se sont ralliés à la limite de 2 °C maximum de réchauffement. En revanche, plusieurs pays émergents, comme la Chine, l’Inde et le Brésil, ont considéré que des objectifs à plus court terme de réduction des émissions de gaz à effet de serre étaient nécessaire pour rendre crédibles les engagements pris par le G-8. Ils ont demandé aux pays développés de réduire leurs émissions de 40 % d’ici 2050 par rapport aux niveaux des années 1990. « Je crois que nous atteindrons un accord pour la réunion de Copenhague en décembre », a néanmoins estimé le 13 juillet le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.
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