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GIE export : le président d’Interbev, en déplacement à Shangaï, insiste sur son utilité

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«Quand on voit les besoins de ce pays qu’est la Chine, on reste convaincu qu’il faut un organisme capable d’intervenir pour structurer l’offre et fédérer les entreprises », s’est exclamé Dominique Langlois, président d’Interbev, le 16 mai lors d’un déplacement à Shangaï. Cet organisme qui fait débat au sein de l’interprofession bovine, c’est le Groupement d’intérêt économique (GIE) export. « Pour des entreprises seules, tenter de percer sur des marchés comme celui de la Chine serait compliqué. Il faut beaucoup de contacts sur place », avance-t-il. « Nous avons besoin d’une structure légère, qui ne remplace pas Sopexa ni Ubifrance, mais qui travaille en association avec eux. Nous n’avons pas besoin d’une structure qui embauche des représentants dans chaque pays, mais qui collabore avec Sopexa, Ubifrance, la Direction générale de l’agriculture et de l’alimentation (DGAL), la Direction générale des politiques agricoles et agroalimentaires et des territoires (DGPAT), FranceAgriMer », explique-t-il. « Nous en sommes au tour de table juridique du GIE. Notre contrat constitutif, d’une quarantaine de pages, est prêt à la signature par les familles professionnelles », conclut-il. Mais ce contrat n’est pas encore signé…

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