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Gille-Eric Séralini poursuit sa fronde contre le Round Up

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Comme il l’avait annoncé lors de ses auditions devant les parlementaires, cet automne, à la suite de la publication d’une étude sur l’OGM NK 603 et sur le Round Up et leurs effets conjoijnts sur des rats, Gilles-Eric Séralini a participé à la publication d’une nouvelle étude portant sur le Round Up. En effet, le Crrigen, comité de recherche indépendant sur le génie génétique, a annoncé, le 21 février, une nouvelle publication scientifique co-signée par Robin Mesnage, Benoît Bernay et Gilles-Eric Séralini de l’Université de Caen dans la revue spécialisée Toxicology. Cette étude, explique le Criigen, met en évidence le fait que « que tous ces herbicides (9 formulations de la famille du Round Up ont été testées) à base de glyphosate sont plus toxiques que le glyphosate seul ». Or, rappelle le Criigen, c’est le glyphosate seul, principe actif du produit vendu sous le nom de Round Up, qui est testé pour obtenir les autorisations de mise en marché, et non les adjuvants qui accompagne cette substances dans les formulations. « Les adjuvants de la famille du POE-15 apparaissent maintenant comme de nouveaux principes actifs de toxicité sur les cellules humaines, et doivent être régulés comme tels, c’est-à-dire pris en compte dans les tests de toxicité », interprète le Criigen dans un communiqué.

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