L’interprofession des semences et plants (Gnis), qui a décidé d’« ouvrir ses instances à l’ensemble des organisations syndicales représentatives », a reçu, lors d’un entretien fin mars, le feu vert de Didier Guillaume, a-t-elle annoncé le 8 avril. Le ministre a « accueilli favorablement » cette gouvernance rénovée, soumise à une modification du décret du Gnis « dans la perspective du nouveau mandat débutant en 2020 », selon un communiqué. Le 10 janvier, l’interprofession avait dit envisager l’intégration du Staff (trieurs à façon) et de l’Organisation des producteurs de grains (CR), qui ont manifesté leur intérêt. Le Gnis a aussi décidé la création d’un Comité des enjeux sociétaux « pour instaurer un dialogue permanent et structuré avec la société civile », d’après le communiqué.
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