« Il est aujourd'hui indispensable d'interroger la filière grandes cultures sur les limites du marché mondial qui ne permet pas la rémunération du travail des paysannes et des paysans », a déclaré le 13 septembre la Confédération paysanne. Dans un communiqué, elle souligne les « prix très bas » des céréales, inférieurs aux coûts de production. « La structuration de filières à forte valeur ajoutée, orientées vers des marchés relocalisés, doit être sérieusement engagée, poursuit le communiqué. Les paysans et paysannes doivent bénéficier d'un accompagnement permettant de diversifier les productions sur les fermes, et ceci particulièrement pour les zones intermédiaires. »
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