Le SNVEL a eu des mots très francs à l’égard de Dominique Bussereau sur le dossier de la grippe aviaire. « Le ministre chargé de la santé affirme que l’engagement financier de l’Etat ne connaîtra aucune limite dès lors qu’il s’agira de protéger la santé de nos concitoyens. En revanche, les élevages avicoles et porcins ne font, pour le moment au plan national l’objet d’aucune visite annuelle d’évaluation des risques sanitaires. Il ne convient plus de chercher l’erreur mais d’y remédier», a ironisé Rémi Gellé, le président du SNVEL devant le ministre de l’Agriculture. « Reprenez la main », ajoute t-il à l’adresse de Dominique Bussereau. « Nul ne peut dire où, quand et comment arrivera le virus recombiné (...) Pourquoi la recombinaison n’aurait-elle pas lieu chez nous, dans un haut lieu de l’aviculture et de l’élevage porcin en Bretagne ?», poursuit le chef de file des vétérinaires. Et d’appeler le ministre à « ne plus laisser se déliter» les forces sanitaires opérationnelles que sont les vétérinaires.
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