Le ministre délégué à l’Agroalimentaire, Guillaume Garot, a affirmé le 26 juillet qu’il n’y aurait pas « d’argent public » versé au dossier Doux, sans « contreparties réelles sur l’emploi (…) et s’il n’y a pas non plus un vrai projet industriel » derrière l’offre de reprise qui sera retenue par le tribunal de commerce de Quimper. Une quinzaine d’offres ont été déposées auprès du tribunal qui devait les examiner le 27 juillet. « Le gouvernement n’a pas à choisir entre les différentes options », a rappelé Guillaume Garot. « Il n’y aura pas d’argent public, pas d’intervention de l’État, pas un sous, pas un centime d’euros s’il n’y a pas des contreparties de l’un ou de l’autre, quelle que soit l’option retenue », a-t-il ajouté. La veille, Xavier Beulin avait souhaité un « geste de l’État », notamment pour aider à trouver une solution aux employés de Doux les plus proches de la retraite.
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