Pour éviter l’abandon pur et simple du cycle de Doha, il faut tenter de « sauver » ce qui peut l’être d’ici la fin de l’année. En d’autres termes, revoir les ambitions à la baisse. Tel est l’avis exprimé par de nombreux négociateurs, les Américains en tête, mais aussi, à demi-mot, par les principales organisations internationales.
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