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Inaporc : au moins maintenir la production

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«Notre but n’est plus d’augmenter la production de porc, comme il l’était trois mois auparavant, mais de la maintenir », commence Guillaume Roué, président de l’interprofession du porc (Inaporc). La hausse du cours des matières premières et les prix irrémédiablement bas du porc ont modifié très vite la donne concernant le rapport prospective à l’horizon 2015 de la filière porc, publié fin juin par Inaporc. SI trois mois auparavant, la filière aspirait à une augmentation du nombre de porcs français de l’ordre de 6 millions afin de se « repositionner en tant que réel challenger » sur le marché international, la filière cherche maintenant à garder son niveau actuel de production (21 millions de porcs). « Des éleveurs vont disparaître mais nous ne voulons pas pour autant perdre notre niveau de production », continue Guillaume Roué. « De toute façon, il y aura une concentration des élevages. Les jeunes ne sont pas assez nombreux pour reprendre. »
La démographie croissante et la nécessité de gagner en compétitivité sont des raisons supplémentaires. Le souhait de Guillaume Roué est de passer d’un élevage de 2 UTH à un élevage, toujours à taille humaine, mais plus proche de ceux de nos voisins d’Europe du Nord (4 à 5 UTH).

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