Le brasseur belge InBev, né de la fusion en août 2004 du belge Interbrew et du brésilien AmBev, va fermer d’ici la fin de l’année sa brasserie Labatt de Toronto, au Canada, qui emploie quelque 256 salariés. D’une capacité de 2,4 millions d’hectolitres, le site, détenu par sa filiale nord-américaine Labatt, cessera ses activités brassicoles le 4 novembre, avant de fermer définitivement à la fin 2005.
« Cette décision s’impose en raison d’un excès de capacité, en particulier dans le centre du Canada, et du désavantage concurrentiel qui en résulte », justifie le premier brasseur mondial en termes de volumes. Selon InBev, « les 256 employés concernés par cette fermeture bénéficieront d’indemnités de licenciement justes et équitables ainsi que de services de reclassement ».
Toutefois, dans la foulée de cette fermeture, « de nouveaux investissements seront consentis et des emplois seront créés » à la brasserie de Labatt située dans la ville canadienne de London (Ontario).
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InBev prévoit que les charges non récurrentes liées à la fermeture du site se chiffreront à 50 millions d’euros. Quant aux dépenses d’investissement requises pour le transfert de production, elles devraient s’élever à environ 19 M EUR.
D’un point de vue financier, cette fermeture devrait accroître le résultat brut d’exploitation (EBITDA) de 8 M EUR en 2006 et de 11 M EUR en 2007 et le résultat d’exploitation (EBIT) de respectivement 7 puis 9 M EUR.