Le groupe belgo-brésilien Inbev, premier brasseur mondial par le volume de bière vendu, fait état d’un « début d’année difficile », avec un recul imprévu de son bénéfice net au premier trimestre sur fond d’augmentation des coûts des matières premières. Le bénéfice net a chuté de 11 % sur un an à 249 millions d’euros.
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Le chiffre d’affaires a augmenté de 4,8 % à 3,198 milliards. Inbev (marques Stella Artois, Leffe, Beck’s ou Brahma), a vu ses ventes totales stagner, à 59,038 millions d’hectolitres. Mais les seules ventes de bières se sont repliées de 0,4% sur un an à 48,669 millions d’hectolitres. Les résultats « ne font que refléter un niveau plus faible des volumes dans le secteur, principalement au Brésil, ainsi qu’une comparaison défavorable des coûts par rapport au premier trimestre de l’an dernier », indique le groupe. Au Brésil, les ventes de bière ont pâti de conditions météo « relativement mauvaises » et d’une « certaine faiblesse dans le secteur des biens de consommation » étant donné une forte inflation (plus de 11 %) dans l’alimentation. Par ailleurs, « la hausse du coût des denrées de base n’a pu être que partiellement compensée par les améliorations continues réalisées dans la chaîne d’approvisionnement », ajoute le groupe.