A la dernière commission consultative d’agrément de la filière des emballages, les représentants d’Amorce (association des collectivités et des entreprises pour gérer les déchets) et du Cercle national du recyclage (CNR) ont, par leur absence remarquée, signifié qu’ils rejetaient cette instance de concertation. Le fait est dénoncé par les entreprises de l’industrie et de la distribution qui, dans un communiqué commun de l’Ania, de l’ILEC et de la FCD, dénoncent ce blocage manifeste. Pour ces entreprises « l’une des grandes forces du dispositif de collecte sélective tient à la capacité des différentes parties prenantes à dialoguer et à chercher ensemble la meilleure solution dans l’intérêt général. Elles demandent, face à la confusion des messages des délégués de l’Association des maires de France (Amorce et le CNR), que l’AMF définisse officiellement sa position sur l’évolution du dispositif. « Depuis la création d’Eco-Emballages, industriels et distributeurs assument leur responsabilité et financent un des dispositifs les plus performants d’Europe » soulignent-ils dans leur communiqué, et « ils entendent suivre l’objectif ambitieux de la loi Grenelle 1 : un taux de recyclage de 75 % et un taux de couverture des coûts nets de référence d’un service de collecte et de tri optimisé de 80 %. La loi exige qu’Eco-Emballages finance un minimum garanti correspondant aux 80 % et ce montant sera complété par des moyens supplémentaires pour l’atteinte des 75 % de recyclage », assurent les entreprises.
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