Dans un communiqué du 5 juillet, le Cifog (interprofession du foie gras) demande que les indemnisations pour les pertes économiques dues à l’influenza aviaire « couvrent le vide sanitaire global subi jusqu’au 30 juin 2023 ». Alors que le maillon génétique a été fortement affecté par l’épizootie en Pays de la Loire, « les couvoirs ne pourront fournir que 50 % des animaux nécessaires au redémarrage », estime le Cifog. Résultat : les éleveurs touchés par la première vague de l’épizootie (Landes, Gers, Pyrénées-Atlantiques) ont pu « remettre un premier lot de canetons en élevage », mais ils « subiront des vides sanitaires bien au-delà des quatre semaines habituelles ». Ceux affectés par la seconde vague (Pays de la Loire, Quercy-Périgord) « ne disposeront pas de canetons en quantité suffisante ». Quant aux zones indemnes (Alsace notamment), elles « ne sont pas livrées en canetons à la hauteur de leurs commandes ». Le Cifog appelle donc à trouver une « solution » pour les éleveurs des zones indemnes, habituellement indemnisés par le FMSE (Fonds de mutualisation des risques sanitaires et environnementaux). Avant le Cifog, Anvol (interprofession des volailles de chair), ainsi que la Confédération paysanne et le Modef, avaient demandé des indemnisations rallongées.
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