Dans son contrat d’objectifs 2012-1016, signé fin février au Salon et publié le 4 mai, l’Inra met l’accent sur les « métaprogrammes » transdisciplinaires de recherche. L’institut « poursuivra la démarche de construction de grands dispositifs de collaboration, fédérateurs, associant une diversité de partenaires professionnels », indique le texte. Dans le prolongement des groupements d’intérêts scientifiques (GIS) dédiés aux grands secteurs agricoles déjà mis en place, comme la production intégrée en cultures légumières (« Picleg » lancé en 2007), l’Inra mettra en place deux nouveaux dispositifs partenariaux intégrés pour la viticulture et pour l’arboriculture fruitière, promet-il. De plus, dans le cadre d’un consortium dédié aux biotechnologies vertes, construit avec les partenaires privés et publics concernés, un nombre limité de cultures sera privilégié comme le blé, le maïs, le pois, la betterave, le colza, le tournesol et la vigne. L’effort portera aussi sur la biomasse pour les applications non alimentaires. L’Inra entend aussi, à travers ce contrat d’objectifs 2012-1016, accompagner l’émergence d’une bio-économie (dans laquelle les co-produits d’une activité deviennent les matières premières d’une autre), fondée sur l’utilisation du carbone renouvelable, en développant le système des pilotes industriels, comme le démonstrateur « Toulouse White Biotechnology », lancé en 2011.
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