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«Les propositions d’actions des groupes de travail institués avec l’ensemble des acteurs de la filière viande manquent d’ambition », déplore Interbev, association nationale du bétail et des viandes, dans un communiqué du 23 mai.
La crise de confiance du consommateur mérite des actions beaucoup plus pointues, notamment concernant la transparence des informations livrées au consommateur. « La Charte anti-fraude, tout comme le code d’usages, ne constituent qu’une réponse très partielle voire une non-réponse aux attentes exprimées par nos consommateurs », déclare Dominique Langlois, président d’Interbev. Même impression du côté de la Fédération nationale porcine (FNP). « Il s’agit d’un bon prétexte pour ne rien changer, analyse Jean-Michel Serres, président de la FNP, l’Ania (Association nationale des industries alimentaires) n’a rien proposé concernant l’étiquetage de l’origine des viandes ».
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