La décision prise dans le cadre de la réforme de la Pac de ne pas prolonger les quotas sucriers jusqu’en 2020, comme le demandaient les agriculteurs et fabricants de sucre, pas plus que de les abroger immédiatement comme le souhaitaient les industries consommatrices de sucre, n’aura donc satisfait, tout au moins officiellement, aucune des parties prenantes. Chacun se dit toutefois vouloir composer avec ce nouvel environnement économique et poursuivre ses efforts pour gagner en compétitivité.
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