Comme d’autres entreprises américaines (Colgate-Palmolive,…), l’inventeur des céréales pour petit déjeuner augmente ses prix pour faire face à l’augmentation du coût des matières premières. La société de Battle Creek (Michigan) a connu en 2010 un de ses exercices les plus difficiles. Kellogg’s a dû faire face à une baisse des ventes, à une concurrence intense et à des rappels de produits. Son p.-d.g., David Mackay, à la retraite le 1er janvier, a été remplacé par John Bryant, devenu Chief Operating Officer. Le fabricant de Special K, Frosties, Coco Pops,… annonce pour l’ensemble de l’exercice 2010 un bénéfice net de 1,2 milliard USD soit 3,3 USD par action, une progression de 4% sur l’année précédente. Néanmoins, ses ventes stagnent à 12,4 milliards USD (- 1% sur exercice précédent). Le bénéfice opérationnel recule de 1% (à 2 milliards USD). Sur son marché intérieur, l’Amérique du Nord, le groupe a vu ses ventes baisser à 8,4 milliards USD, les céréales et les barres glacées perdant du terrain (- 5% et -3% respectivement) tandis que les barres progressaient de 1%. A l’international (4 milliards de dollars), les résultats sont contrastés : en Europe, les ventes ont baissé de 3% en raison surtout des conditions de marché difficiles en Grande-Bretagne quand l’Amérique latine augmentait de 5% et l’Asie-Pacifique de 2%. Le bénéfice opérationnel des activités internationales, en hausse de 1% grâce notamment aux contributions de l’Europe, a été grevé par des charges exceptionnelles en Chine. Pour 2011, Kellogg’s s’attend à une croissance des ventes de 3 à 4 % mais à un profit opérationnel stable.
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