Selon les résultats obtenus par le projet de recherche Climator (ANR) présentés les 17 et 18 juin, le réchauffement climatique ne devrait pas défavoriser la production du blé cultivé en agriculture biologique dans les décennies à venir. La différence entre cultures biologiques et conventionnelles tendrait même à diminuer. Par contre l’augmentation de variabilité des rendements pourrait dans un futur lointain (2070-2100) fragiliser cette production. Par ailleurs, compte tenu de l’augmentation de l’absorption d’azote par les plantes (stimulée par la hausse des températures), « on peut s’attendre à la teneur en protéines du blé bio » dans les zones céréalières du Nord, constatent les chercheurs. Alors qu’en agriculture conventionnelle la tendance est plutôt à une baisse de la teneur en protéines du blé.
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