À la suite de la réunion entre les acteurs de la chaîne alimentaire au ministère de l’Agriculture le 2 février, « les représentants de la grande distribution ont indiqué qu’ils comprenaient les difficultés des secteurs de production animale et qu’ils accepteraient des hausses mais dans la mesure où elles seront clairement justifiées par une incidence réelle des augmentations des prix à la production avec une meilleure transparence des prix de revient ». Dans un communiqué de presse du jour même, « la Confédération française de l’aviculture (CFA) prend acte de cette démarche et attend qu’elle se concrétise rapidement dans les négociations sur le terrain ». La CFA souhaite par ailleurs « que la politique contractuelle, déjà forte en aviculture, puisse être renforcée dans les relations entre la filière et le commerce et la grande distribution. La proposition d’un mécanisme de répercussion de fortes variations de coûts a été lancée par les organisations professionnelles, production et entreprises, et devrait être approfondie. »
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