Mise en place en juillet afin de soutenir le développement des filières françaises à l’international, la commission internationale agricole et agroalimentaire a décidé de cibler son action sur quatre pays : l’Allemagne – un marché de proximité —, le Japon – un marché mature —, le Mexique – un marché jusque-là peu travaillé par les entreprises françaises —, et la Côte d’Ivoire, – un marché francophone de proximité. « Ils ont été choisis pour que toutes les filières s’y retrouvent », explique en marge du Sial, Christine Avelin, directrice générale de FranceAgriMer, en charge de l’animation de la commission, sous l’égide du ministère de l’Agriculture et du quai d’Orsay. L’objectif est « d’expérimenter une nouvelle méthode qui met en phase toutes les actions des pouvoirs publics que ce soit la diplomatie économique, les ouvertures sanitaires mais aussi les actions des interprofessions, qui parfois mènent des actions de promotion dans certains pays, et les actions des entreprises elles-même, qui vont chercher des clients ». Ces expérimentations seront analysées pour comprendre quels ont été les succès et les échecs pour ensuite reproduire le dispositif dans d’autres pays. Les premières actions seront menées dès 2019, pour une durée d’un ou deux ans au minimum. « Cela ne sera pas juste un coup, mais un travail suivi », décrypte Christine Avelin.
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