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UE/Poissons La Commission propose un plan de développement de l’aquaculture

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La Commission européenne a présenté un plan de développement de l’aquaculture dans l’UE pour soulager les espèces sauvages surexploitées de poissons et crustacés et répondre à l’appétit des consommateurs. « A ce jour, l’aquaculture est encore loin d’avoir développé tout son potentiel. Il est temps qu’elle tienne pleinement son rang », a indiqué le commissaire européen Joe Borg. La production aquacole des 27 pays de l’Union européenne, après avoir augmenté de 3 à 4 % entre 1995 et 1999, a ensuite stagné entre 2000 et 2006. Comme la demande en poissons et coquillages est en hausse constante, les importations représentent désormais plus de 60% de la consommation européenne, constituées surtout de saumon de Norvège, de crevettes d’Asie du Sud-est et d’Amérique du Sud et de divers poissons bon marché comme le Pangasius. Pour développer le secteur en Europe, qui représente 65.000 emplois, la Commission entend faire en sorte que l’aquaculture puisse disposer d’assez d’espace maritime près des côtes. Elle veut aussi accroître sa rentabilité grâce à la recherche scientifique et améliorer sa mauvaise image auprès du public en encourageant, notamment, des méthodes de production écologiques.

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A l’heure actuelle, les principaux pays producteurs dans l’UE sont la France, avec les huîtres et moules, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni et la Grèce. Les produits les plus concernés sont, outre les coquillages et crustacés, la truite, le saumon et la carpe.