La communication de la Commission européenne sur la Pac à l’horizon 2020 a suscité de façon générale des réactions prudentes et plutôt modérées, même si le « verdissement » des paiements directs, élément-clef de ce projet, fait craindre de nouvelles lourdeurs administratives et apparaît souvent comme une entrave de plus à la compétitivité des exploitations (1). Les prises de position se feront plus précises, plus tranchées, lorsque l’exécutif soumettra, cet été, ses propositions législatives. A cela s’ajoute l’inconnue budgétaire. Car, si les orientations ainsi dessinées laissent présager une politique qui reste encore « forte », son évolution dépendra en grande partie de l’enveloppe qui lui sera attribuée après 2013. En attendant, les Etats membres s’efforcent de concocter des alliances en vue des grands marchandages.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.