A la Confédération paysanne, la pilule de la CVO sur les semences de maïs a du mal à passer. Le syndicat a réagi par communiqué le 2 décembre. Il estime qu’il s’agit d’une « véritable provocation à l’égard des paysans » puisque « la lutte la plus efficace » contre Diabrotica « consiste simplement à appliquer la rotation des cultures et donc le bon sens paysan ». Pour la Confédération paysanne, l’arrêté validant le dispositif retenu par l’interprofession met en danger l’intérêt général, du fait du « principe de mutualisation des pertes pour préserver l’intérêt de quelques-uns » et de « l’exposition de la population aux traitements pesticides à grande échelle ». Le syndicat s’en prend à la FNSEA, à l’AGPM mais aussi à Bruno Le Maire.
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