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La Coopération agricole avance ses demandes pour le plan France 2030

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La robotique, le numérique, ainsi que le couple génétique-biocontrôle sont les trois axes stratégiques que veut pousser la Coopération agricole dans le cadre du futur plan d’investissement France 2030, a indiqué Dominique Chargé, président de l’organisation lors d’une conférence de presse le 29 septembre.

La robotique « pour faire face au déficit de la main-d’œuvre mais également pour développer l’agriculture et l’industrie de précision », le numérique dans une logique de traçabilité et de valorisation des données, la génétique pour la recherche de nouvelles variétés mieux adaptées aux changements climatiques ; ou encore le biocontrôle « pour proposer des alternatives aux intrants chimiques qui soient économiquement viables », a-t-il détaillé.

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Il reste encore à définir les priorités au sein de chaque axe et à chiffrer concrètement les besoins d’investissement.  « Ces trois axes forts sont le chemin que nous devons définir pour atteindre une croissance durable et restaurer la souveraineté alimentaire de la France en maintenant la compétitivité et en accélérant l’ensemble des transitions des filières agricoles et agroalimentaires », résume Dominique Chargé.

Pour lui, aucun doute, « au côté de la santé, l’agriculture et l’agroalimentaire doivent être les priorités du gouvernement ». Mais ce soutien doit être pérenne. « Ces investissements, nous devons les réaliser sur cinq, dix ans », justifie le président. La Coopération agricole avait d’ailleurs proposé, dans le cadre de sa réflexion sur la souveraineté alimentaire française, la création d’un fonds de soutien aux investissements productifs.

« Atteindre une croissance durable et restaurer la souveraineté alimentaire »