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La filière française profite de nombreux atouts

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Lors du congrès annuel de la FNPL, Anne Richard, directeur économie et qualité au Cniel, a précisé les forces du secteur laitier français. Selon elle, la filière possède de nombreux atouts qui devraient lui permettre de profiter au maximum de l’augmentation des besoins mondiaux. « Le 2e exportateur mondial c’est l’Union européenne », a-t-elle rappelé. La force de la filière française c’est de « se développer facilement et de pouvoir profiter des opportunités du marché », explique Anne Richard. L’élevage laitier français profite également d’une relative déconnexion aux marchés mondiaux de l’alimentation animale. « 80% de l’alimentation des vaches provient de l’exploitation », assure Anne Richard. La directrice économie du Cniel a également relativisé la force des autres pays européens. « L’Allemagne du nord souffre d’une concurrence entre la production de lait et la production de biogaz. Aux Pays-Bas, le coût du foncier est très important et au Danemark, les éleveurs se sont surendettés », énumère-t-elle. Malgré tout, la filière française a aussi ses handicaps, comme des coûts de production trop élevés. Mais encore une fois cet état de fait est à relativiser. « Ils sont plus élevés que dans le reste du monde, mais on voit qu’ils augmentent exponentiellement en Asie, et même en Nouvelle-Zélande », décrit-elle.

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