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La Fédération internationale des producteurs agricoles (Fipa) a annoncé le 11 janvier, jour de lancement de l’Année internationale de la biodiversité, son intention de « mettre les gouvernements et la communauté internationale au défi de mettre sur pied des programmes pour contribuer à la préservation de la biodiversité de la planète, tout en veillant à ce que les agriculteurs aient les outils nécessaires pour accroître la production alimentaire de 70 % d’ici à 2050 et, ainsi, nourrir une population mondiale toujours plus nombreuse ».
« Grâce à des pratiques telles que le retrait de terres au profit de la faune et des espèces indigènes, l’agriculture de conservation, l’agriculture biologique, la reforestation, le pastoralisme, le pâturage rotatif et la remise en état des terres dégradées, les agriculteurs contribuent à la conservation et à la protection de la biodiversité. Il s’agit néanmoins d’une responsabilité qu’ils partagent avec le reste de la société », a expliqué à cette occasion le président de la Fipa, Ajay Vashee. Selon lui, « pour que ces efforts prennent de l’expansion à l’échelle mondiale afin de réduire la dégradation de la biodiversité, il faudra, si l’on veut atteindre des résultats, offrir un financement suffisant, des mesures d’incitation positive pour les agriculteurs telles que la rémunération pour les services fournis par les écosystèmes, la formation et la mise en œuvre de politiques ».
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