Bruxelles a donné son « feu vert » pour engager les discussions sur un accord commercial entre les États Unis et l’Union européenne (UE). Dans un communiqué du 19 juin, la Fédération nationale bovine (FNB) rappelle que l’ouverture d’un accord se traduirait par « le démantèlement des mécanismes de régulation du marché ou par l’accès à des contingents de plusieurs dizaines de milliers de tonnes supplémentaires de viande bovine, voire bien plus ». En outre, les viandes produites en feed-lots le sont « sans aucun respect des conditions sanitaires, d’environnement et de bien-être animal définies au plan européen ». La FNB appelle à dire « non » à la viande des feed-lots américains et déplore que le Parlement européen ne veille pas, pour les viandes importées, au respect strict des attentes des consommateurs. « Quels que soient les enjeux commerciaux au niveau mondial, les filières de viande bovine, ovine ou équine française ne peuvent pas être considérées comme variable d’ajustement au sein des relations commerciales mondiales », affirme Dominique Langlois, président d’Interbev (interprofession bétail et viandes) dans un communiqué de presse du 20 juin.
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