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«La concurrence syndicale, nous ne la craignons pas. Cette élection fera valoir notre représentativité », a indiqué le président de la FNSEA, Jean-Michel Lemétayer le 7 janvier lors de ses vœux à la presse.
À la caisse centrale de MSA, on confirme globalement cette appréciation de la situation. « La concurrence (du syndicalisme majoritaire par les minoritaires) reste limitée », indique-t-on dans l’entourage du président de la caisse centrale. « On retrouve en général les régions habituelles », qui se démarquent du syndicalisme majoritaire, comme les Landes et la Loire Atlantique, départements dont la caisse est présidée par un délégué de la Confédération paysanne. À noter toutefois que l’Apli (Association des producteurs de lait indépendants) a présenté « quelques candidats dans le Calvados », précise-t-on.
La question de la concurrence syndicale concerne uniquement le premier collège des votants, celui des exploitants non-employeurs de main-d’œuvre. Dans ce collège, la plupart des candidatures sont individuelles, sans affichage syndical. « Au plan local, tout le monde se connaît, pas besoin d’être présenté par une liste syndicale ». En revanche, les candidats du deuxième collège, celui des salariés de l’agriculture, de la transformation et des services, sont portés par des listes syndicales.
Les trois millions d’électeurs sont répartis en trois collèges. Le troisième collège est celui des employeurs de main-d’œuvre à titre permanent.
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