« Les élargissements (de l’UE) ne doivent pas se faire au détriment des politiques communes, ni de leur financement, notamment celui de la politique agricole commune », a déclaré le 15 décembre Jacques Chirac, à l’issue du sommet européen de Bruxelles. « La France ne veut pas que celle-ci soit victime des élargissements. Oui à l’élargissement, mais avec une appréciation réelle des conséquences politiques, économiques et financières », a souligné le chef de l’Etat.
Pour sa part, Dominique Bussereau, le ministre de l’Agriculture, avait estimé le 13 décembre que « consacrer 0,5% du PIB européen pour assurer notre sécurité alimentaire, en quantité et en qualité, ce n’est pas cher payé ». « En tout cas, la France est prête à continuer à payer ce prix, y compris après 2013 », avait-il ajouté.
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« Nous voulons que l’on respecte strictement le cadre financier de la Pac jusqu’en 2013, tel qu’il a été arrêté en décembre 2005 », avait également rappelé M. Bussereau.