Christine Lagarde, la nouvelle ministre française de l’agriculture, « comprend et entend répondre à la préoccupation des agriculteurs français en ce qui concerne la mise en œuvre de la conditionnalité des aides directes », selon un communiqué publié le 25 mai, après que la FNSEA, principal syndicat agricole, et les Jeunes agriculteurs (JA) aient dénoncé, le même jour, « les conséquences de la surabondance des contrôles et de leur mise en œuvre dogmatique sur les exploitations agricoles ».
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« Dès sa prise de fonction », Mme Lagarde « a évoqué – en marge du Conseil informel – ce sujet avec son homologue allemand qui assure actuellement la présidence du Conseil européen, afin que les décisions attendues en matière de simplification du dispositif de conditionnalité soient prises lors du Conseil des ministres des 11 et 12 juin prochains », poursuit le communiqué. La ministre française « a en effet insisté sur l’urgence des mesures à prendre et sur les améliorations restant à apporter aux propositions de la Commission ». Elle « entend en effet poursuivre les démarches initiées par son prédécesseur avec d’ autres Etats membres, de façon à obtenir une véritable simplification du dispositif, avec des effets rapides et concrets sur le terrain ».