Interrogé sur le « blocage des négociations » avec le Mercosur lors d’un entretien publié le 12 mars par l’hebdomadaire brésilien Veja, Nicolas Sarkozy a déclaré : « Nous sommes allés à la limite de ce que nous pouvons accepter, en particulier sur les questions agricoles. Aller plus loin, ce serait mettre en danger la vie de beaucoup de producteurs et d'éleveurs non seulement français, mais aussi européens ; car contrairement à ce que vous semblez croire, de nombreux pays européens partagent la position de la France ». « L'Union européenne s'est déjà largement ouverte aux importations agricoles en provenance du Mercosur », a poursuivi le président français. « Nous sommes même le premier acheteur du Mercosur et de très loin. Si nous restons favorables à un accord, il doit être équilibré, ce qui implique aussi que le Mercosur, de son côté, soit prêt à aller à la rencontre des demandes européennes sur les services et l'industrie ».
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