Pour Philippe Mangin, président de Coop de France, si la compétitivité de l’agriculture française peut être remise en cause aujourd’hui, c’est parce qu’elle n’a pas su prendre le virage du progrès. Un « ratage » dans lequel le syndicalisme agricole a sa part de responsabilité. Conséquences : trop peu de place est accordée à la recherche de compétitivité dans le conseil agricole et les investissements sur ce thème sont trop faibles.
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