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Plan d’action européen La nouvelle commissaire européenne s’attelle au renforcement de la législation

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Le plan d’action européen pour l’agriculture biologique est « un pas très important, mais seulement une étape intermédiaire dans un processus continu », a affirmé la nouvelle commissaire européenne à l’agriculture, lors d’un congrès du secteur bio, à Berlin, le 7 décembre. Mariann Fischer-Boel a indiqué que ses services étaient déjà au travail pour renforcer la législation communautaire.

La législation actuelle devra notamment être revue pour clarifier les différentes définitions relatives aux productions biologiques, combler les vides juridiques (notamment en fixant des normes pour les produits transformés à base de viande) et régler la question des dérogations temporaires (qui permettent entre autres aux exploitations d’utiliser jusqu’à 20 % de fourrages non biologiques ou des animaux non issus de la filière bio. « Selon moi, ces dérogations ne devraient pas être prolongées dans l’intérêt de l’intégrité de l’agriculture biologique», a souligné Mme Fischer-Boel. Se félicitant du soutien apporté par les ministres européens de l’agriculture aux 21 mesures du plan d’action européen en octobre dernier, la commissaire a annoncé que les services de la direction générale de l’agriculture travaillaient déjà sur de « nombreux aspects », parmi lesquels : la promotion des produits bio (et notamment une campagne d’information basée sur le logo européen), la transformation, la comparaison des normes internationales avec celles exigées par les divers organismes de certification privés relatives à la collecte de statistiques, aux produits animaux transformés, aux importations et aux contrôles.

(1) Voir N°2978 du 25/10/04.

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