Abonné

La Nouvelle-Zélande face à une pénurie de main-d’œuvre en kiwi

- - 2 min

Le gouvernement néo-zélandais a décidé d’assouplir les conditions d’obtention de visas permettant de travailler en Nouvelle-Zélande pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre officiellement déclarée dans la baie de Plenty dans le nord de l’île, où se trouve la majeure partie des exploitations de kiwi. Cet acte officiel permet aux détenteurs d’un simple visa visiteur de travailler 6 semaines dans les exploitations de cette région, où près de « 1 200 emplois dans les champs de kiwi sont disponibles immédiatement », nous apprend un article du Guardian. « La dernière chose que nous voulons, c’est que les fruits pourrissent sur les arbres », a ainsi déclaré Jacinda Ardern, la Première ministre du pays, alors que la plaine saison de récolte, entre juin et août s’approche dangereusement. La pénurie de main-d’œuvre serait notamment due à une baisse des étudiants venant travailler dans le pays avec les visas « vacances-travail » et qui représentent d’habitude une part importante de la main-d’œuvre. La Nouvelle-Zélande est le deuxième producteur mondial de kiwi derrière la Chine, avec près de 434 000 tonnes l’année passée, selon les chiffres de la FAO. Le problème de la pénurie de bras pourrait d’ailleurs très vite se représenter alors que plus de 14 329 emplois pourraient être créés dans l’industrie du kiwi à l’horizon 2030, uniquement dans la Baie de Plenty, prévient le New Zealand Herald, l’un des principaux quotidiens du pays.

Restez au courant en temps réel !

Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.