La Pac actuelle est « globalement prête à absorber » les disciplines imposées par un possible accord à l’issue du cycle de Doha, mais elle risque de ne pas être en mesure de « couvrir suffisamment » les risques liés à l’évolution des prix en cas de difficultés de marché et d’éviter « des impacts sérieux sur les secteurs les plus vulnérables ». Telle est la conclusion d’une étude commanditée par le Parlement européen selon laquelle les disciplines résultant d’un éventuel compromis à l’OMC pourraient, de plus, ne laisser que des « marges de manœuvres limitées » à l’UE pour apporter des changements à la Pac.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.