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La délégation égyptienne venue visiter les ports français début janvier « n’a pas fermé la porte à des cargaisons chargées en deux fois », a expliqué André Laude, président du conseil de développement du Port de Rouen et directeur général de Sénalia, en marge de la conférence de presse du Port, le 20 janvier à Paris. Depuis la fin 2009, l’Egypte a décidé de mettre en place de nouveaux contrats d’achat de blé, dans lesquels elle impose à ses fournisseurs d’effectuer en une seule fois les chargements de bateaux de 60 000 tonnes.
Or, le port de Rouen, principal porte d’exportation de blé vers l’Egypte, n’est pas capable de remplir ce cahier des charges faute d’un tirant d’eau suffisant. Pour André Laude, cependant, le pays pourrait peut-être revenir sur sa position. C’est selon lui aux opérateurs français de présenter une offre adéquate. « La délégation a insisté sur la qualité homogène des lots et leur bonne présentation », a-t-il expliqué. Il convient néanmoins de rester très prudent sur le sujet. Car il est difficile de penser que le pays fasse une exception pour la France.
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