Les acteurs de la filière Beauté décident en 1994 de réunir leurs énergies au sein d’une association professionnelle, l’association Parfums-Cosmétiques, avec l’appui du Comité de développement économique du conseil général d’Eure-et-Loir (Codel). Jean-Paul Guerlain en devient le président.
En 1998, cette association prend le nom de Cosmetic Valley.
En 1999, l’université entend mettre en place des formations répondant aux besoins des entreprises de la Cosmetic Valley, et ouvre à Chartres une antenne dédiée à la valorisation des ressources végétales. L’enseignement privé se mobilise avec la mise en place d’un BTS Chimie.
L’année 2000 marque une nouvelle étape pour la Cosmetic Valley : suite à un appel d’offres lancé par la Datar (Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale), la filière est officiellement reconnue comme un pôle de compétitivité territoriale. Désireuse de travailler en amont, la Cosmetic Valley se rapproche des industriels de la pharmacie très présents dans la région.
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En 2003, l’objectif des professionnels et des pouvoirs locaux est de développer l’attractivité du territoire. De nombreux industriels en provenance de pays étrangers comme la Chine, la Russie, Taïwan, la Belgique, le Vietnam, le Japon sont ainsi invités à venir découvrir les atouts de la Cosmetic Valley.
En 2005, sera privilégié l’axe recherche & développement.
Au menu : le développement des activités du laboratoire de biologie végétale déjà existant à Chartres, le lancement d’une plate-forme technologique sur la qualité dans les process industriels qui entrera en fonction prochainement à Dreux…
et surtout le lancement d’un programme de recherche en partenariat avec l’université d’Orléans qui devrait permettre aux PME de la filière d’avoir accès à des compétences nouvelles dans le domaine de l’innovation.