Barbara Pompili, secrétaire d’État à la biodiversité, a installé le 23 mars le Comité national de la biodiversité. Ce comité, créé par la loi biodiversité, « participe à la modernisation de la gouvernance de la biodiversité », précise un communiqué du ministère de l’Écologie. Il s’agit d’une « instance d’information, d’échanges et de concertation sur les questions stratégiques liées à la biodiversité. » Concrètement, il remplace une dizaine d’instances existantes (comité de suivi de la stratégie nationale pour la biodiversité, comité national trame verte et bleue, comité national de suivi Natura 2000…). Par ailleurs, le comité se décline en comités régionaux créés par un décret publié au Journal officiel du 23 mars. Il peut être consulté par le gouvernement sur des sujets relatifs à la biodiversité et donne son avis sur les orientations stratégiques de l’Agence française de la biodiversité.
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Au total, le gouvernement dispose ainsi de deux conseils nationaux : une instance sociétale, le Comité national de la biodiversité, et une instance d’expertise scientifique et technique de haut niveau, le Conseil national de la protection de la nature. Ce dernier a été créé par décret publié au Journal officiel le 18 mars. Ce texte fixe les « règles de transparence applicables aux experts du Conseil nommés pour cinq ans par arrêté de la ministre de l’environnement ». Le Conseil national de la protection de la nature comprend trois collèges : recherche et enseignement, gestion et restauration des espaces naturels, connaissance/veille/observation de la biodiversité.