Les repreneurs de la société Spanghero se montrent beaucoup moins optimistes quant à l’avenir de Saveurs occitanes (ex-Spanghero), dont le sort est désormais totalement lié à l’acceptation par les banques d’un abandon de trois quart des 11 millions d’euros qui leur sont dus au titre d’un crédit bail. « Faute de quoi, nous jetterons l’éponge », estime Didier Jug, directeur général délégué d’Investeam, l’un des trois investisseurs participant à la reprise, qui met en cause l’arrêt, le 30 juin, du contrat avec Lidl.
Restez au courant en temps réel !
Suivez des thématiques, des projets législatifs, des entreprises et des personnalités pour être notifié dès que nous publions un article.