« Nous sommes la première espèce qui modifie à une vitesse industrielle le patrimoine héréditaire des espèces qu'elle mange, cela mérite au moins d'être testé sur la longueur de vie d'un rat. Les spécialistes qui pensent le contraire sont dans une malhonnêteté intellectuelle grave, surtout pour les plantes à pesticides, à mon avis », considère Gilles-Eric Séralini.
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