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Lactalis subit un deuxième échec dans sa tentative de retirer Parmalat de la Bourse de Milan

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Lactalis a essuyé le 4 avril un nouvel échec dans sa tentative de retirer sa filiale italienne Parmalat de la Bourse de Milan, faute d’atteindre le seuil requis de 90 % du capital. Plusieurs actionnaires minoritaires, dont le fonds Amber Capital, avaient dénoncé le prix proposé, inférieur à celui du marché. « C’est une victoire du marché, qui a de nouveau prouvé que le prix était trop bas », a déclaré Arturo Albano, représentant d’Amber Capital à l’AFP. Lactalis, qui contrôlait 87,74 % de Parmalat, via Sofil, a lancé une OPA sur la partie qu’il ne contrôlait pas, du 6 février au 21 mars, avant de rouvrir l’opération entre le 29 mars et le 4 avril. Mais le groupe français n’a obtenu que 34,365 millions d’actions au terme de la première phase puis 706,349 lors de la deuxième, ce qui ne lui permet d’atteindre que 89,63 % du capital actionnarial, soit toujours sous le seuil de 90 % autorisant le retrait de la cotation. Selon Amber Capital, qui détient 4 % de Parmalat, le titre « pourrait valoir entre 3,8 et 4,50 euros ».

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