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Compétitivité L’Agenda de Lisbonne patine

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Bien qu’ayant consacré l’essentiel de leurs travaux à la sécurité, à la suite des attentats de Madrid, les Quinze n’en n’ont pas moins affiché leur volonté de renforcer l’industrie européenne, lors du Conseil européen de Bruxelles.

Tout reste à faire, ou presque. « Quatre ans plus tard, le bilan est mitigé », ont reconnu les chefs d’Etat et de gouvernement, lors du Conseil européen de Bruxelles, les 25 et 26 mars, à propos de la stratégie de Lisbonne qui vise à faire de l’Europe l’économie la plus compétitive du monde à l’horizon 2010. Conscients qu’il faut « accélérer sensiblement le rythme des réformes » pour se rapprocher de l’objectif fixé il y a quatre ans, ils espèrent, pour combler le retard, que « l’élargissement stimulera l’économie européenne ».

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Désindustrialisation

Surtout, ils se fixent comme priorités d’assainir les finances publiques et d’améliorer la compétitivité, l’innovation et la promotion d’une culture entreprenariale. Le souci est d’éloigner le « risque de désindustrialisation » qui, à leurs yeux, « demeure ». Les principales mesures préconisées pour enrayer l’hémorragie sont l’approfondissement du marché communautaire, l’amélioration de la législation avec, en particulier, sa simplification et enfin, le renforcement des incitations à la recherche et au développement. Ils incitent la Commission à élaborer une « méthode pour mesurer les charges administratives pesant sur les entreprises ».