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L’AGPB et l’AGPM parlent de détournement de fonds des agriculteurs

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L’AGPB et l’AGPM s’élèvent contre les prélèvements « arbitraires au détriment de plusieurs organismes du secteur des grandes cultures financés par les producteurs » souligne un communiqué daté du 20 novembre. « Arvalis devra abandonner ses recherches indispensables pour l’adaptation de l’agriculture aux exigences des marchés et de la société » (qualité, sécurité des aliments, environnement, génomique). La disparition des réserves de l’Onic va « provoquer un renchérissement des crédits bancaires nécessaires aux coopératives et négociants auxquels livrent les exploitants », ajoute le communiqué. Quant à Unigrains, « il doit déjà adapter son activité aux moyens qui lui restent ». L’AGPB et l’AGPM considèrent que la justification des prélèvements pour financer le déficit du budget des prestations sociales agricoles n’est pas recevable. « Les agriculteurs paient au moins autant de cotisations sociales, de CSG, etc, que les autres. Ce déficit provient d’un désengagement de l’État ». Les agriculteurs « n’accepteront pas d’être traités ainsi et vont l’exprimer à leurs élus, notamment aux parlementaires dans toutes les régions de France ».