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Bretagne L’agriculture et l’agroalimentaire constitueront un plan d’action particulier

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Lors du conseil des ministres du 4 décembre, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a confirmé que le pacte pour la Bretagne sera présenté au Conseil économique, social et environnemental de la région le 10 décembre. Il a néanmoins été diffusé dès le 4 décembre aux professionnels et politiques de la région.

Le Pacte pour la Bretagne fixe « cinq axes stratégiques » : « Positionner la Bretagne comme grande région productive », « conforter sa vocation de grande région maritime européenne », « approfondir l’investissement de la Bretagne dans l’intelligence », « affirmer son identité culturelle » et « améliorer son accessibilité et soutenir les dynamiques de territoire ». Selon le Premier ministre, « le volet agricole et agroalimentaire fait l’objet d’un plan d’action particulier ». Pour lui, « ce Pacte n’est que le début d’une démarche ». Un « comité de pilotage » va être mis en place pour « rendre compte de l’avancement de sa mise en œuvre et adapter les objectifs et les mesures aux situations ».
Pour l’agriculture et l’agroalimentaire, le dispositif table sur les orientations suivantes :
1. Un plan de modernisation des bâtiments d’élevage : augmenter la compétitivité des exploitations bretonnes dans l’ensemble des filières animales et végétales en rendant prioritaires les investissements renforçant la performance énergétique. Besoins financiers : 170 millions d’euros ;
2. Accompagner le financement des IAA bretonnes. Besoins financiers : 450 millions d’euros ;
3. Développer la recherche et l’innovation dans les IAA. Besoins financiers : 40 millions d’euros ;
4. Anticiper les mutations économiques dans les IAA et développer la Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences. Besoins financiers : 14 millions d’euros ;
5. Améliorer l’adéquation entre les produits et les marchés. Besoins financiers : 75 millions d’euros 
6. Atteindre l’objectif de la double performance économique et environnementale. Besoins financiers : 172 millions d’euros.
Les financements intègrent les éléments suivants :
– Feader : 368 M€, et leurs contreparties nationales et régionales.
– aides nationales, communautaires et régionales aux entreprises des filières d’élevage et de volailles en difficulté : 34 M€.
– nouveaux concours de Bpifrance en prêts aux entreprises agroalimentaires: 420 M€.

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